Mercredi 20 février 2008 à 12:52

Je suis lunatique.
Bien trop lunatique.
Et ça fait souffrir.
Car je ne sais jamais ce que je veux.
Je souris.
Puis pleure.
Je lis ce qu'il ne faudrait pas que je lise.
J'me passe bien de lui maintenant.
Il n'existe presque plus.
Presque ?
Oui, presque.
Car j'aime le regarder.
C'est tout.
Plus de coup au ventre.
Plus de larmes incontrôlables.
Plus de mots dans mon agenda.
Plus rien.
Sauf la paix intérieure.
Le concernant.
Car le reste.
...
No coment ?
J'révise continuellement.
Si j'l'ai pas.
J'vois pas pourquoi.
Mais je stress.
Paraît qu'c'est dans ma nature.
De stresser.
J'sais plus quoi penser.
Pour certaines personnes.
Un ami en particulier.
J'l'adore, mais j'suis paumée.
Troublant.
J'veux plus tomber amoureuse.
Parce que c'est galère.
A gérer.
Et à vivre.
Puis ça sert à rien.
J'trouve.
J'ai decidé d'écrire.
Même si personne n'aime.
De toutes façons,
Qu'est ce que ça peut me faire ?
Sartre est devenu ce qu'il est en écrivant.
Moi, j'serais jamais à son niveau.
Mais j'peux quand même écrire.
Et provoquer du plaisir,
Chez ceux qui me lise ?
J'sais pas.
On verra.
Sinon,
Les autres,
Ceux qu'aiment pas,
J'les emm*rde.
Et puis c'est tout.
Bonne après midi à vous.




Ce soir c'est la pleine Lune. Elle me fascine, m'enchante et m'apaise. Me donne l'inspiration parfois. Même que je suis lunatique. J'change rapidement d'humeur et je crois au pouvoir de la Lune. C'est quoi le pouvoir de la Lune ? Honnêtement, j'en sais absolument rien. Mais quand on y croit, ne dit on pas que tout peut arriver ? Alors j'y crois. Idiot de croire en ce que l'on connaît pas me direz vous. Je sais. J'assume. Parce qu'au fond, tout le monde a besoin de croire en quelque chose, non ? Moi j'ai pas choisi Dieu, j'ai choisi la Lune. Au moins, j'uis plus originale.

Dimanche 17 février 2008 à 10:54

Elle le sent tout près. Bien trop près. Il est tapit dans l'ombre. Attendant qu'elle baisse ses gardes. Pour pouvoir se jeter sur elle. Elle s'allonge sur le dos. Il commence à ressentir de l'excitation. Elle ne tiendra plus longtemps. Tout n'est plus qu'une simple question de minutes. Elle gémit une dernière fois. Elle sombre. Alors commence pour lui sa nuit. Celle qu'il aime tant. Il s'approche lentement d'elle. Même maintenant elle le sent. Elle se recroqueville sur elle même. Sa peau si pâle frissonne. Il commence à la caresser. Il jubile déjà alors qu'il l'a à peine frôlée. Elle est si douce, si froide. On pourrait la croire morte. Si ce n'est que ses gémissements continus qui émanent d'elle. Elle est parfaite. Il s'approche de son cou. Passe son haleine sur sa nuque alors qu'il la caresse avec d'autant plus de ferveur. De la sueur commence à perler sur son front de marbre. Elle devient brûlante. Il ne peut plus se retenir. Il sait qu'elle est à lui. toute entière. Parce qu'elle ne peut pas se refuser à lui. Alors il prend possession d'elle. Violemment. Il est en extase. Il vit en elle. Entre dans ses pensées. Joue avec ses peurs, ses désespoirs, ses amours perdus, ses rêves inaccessibles. Elle pleure maintenant. Elle n'arrive pas à lui échapper. Il est tellement plus fort qu'elle. Toutes les nuits, toutes les nuits, elle est son jouet. Il fait d'elle ce qu'il veut. Elle n'arrive jamais à lui faire face. Il commence à se lasser. Elle sent sa libération proche. Mais on n'abandonne pas comme ça un jouet. Surtout quand il procure autant de plaisir. Alors elle se force. S'arrache enfin à lui. Elle rouvre les yeux. Il la hante encore. Il est tout près d'elle, continuant à la frôler. Contrôle toujours ses pensées. Ses larmes roulent sur ses joues et atterrissent sur la couverture. Elle est parfaitement réveillée maintenant. Commence à reprendre ses esprits. Ses cauchemars ne reviendront pas pour l'instant. Du moins elle l'espère. Parce qu'elle a peur d'eux. Elle a peur de dormir à cause d'eux. Parce qu'elle sait qu'ils reviendront toujours comme cette nuit. Elle se laisse tomber sur l'oreiller. Elle pleure toujours à chaudes larmes. Elle a besoin de quelqu'un. Comme d'habitude personne. Non, personne n'est là pour la rassurer. Elle sait que se ne sont que des cauchemars. Elle sait aussi qu'elle est partit pour une bonne heure de sanglots étouffés dans l'oreiller. Alors elle se met sur le côté. Attend que ses esprits se calment. Que ses larmes sèchent. N'a-t-elle pas l'habitude de toutes façons ?

Samedi 16 février 2008 à 20:47

When you're down and trouble, And you need a helping hand, And nothing, oh nothing is going right.Close your eyes and think of me, and soon I will be there. To brighten up even your darkest night. You just call out my name, And you know wherever I am, I'll come running, to see you again. Winter, Spring, Summer or Fall. All you got to do is call, And I'll be there, yeah, yeah, yeah. You've got a friend. If the sky above you, Should turn dark and full of clouds. And that old North wind should begin to blow, Keep your head together, Call my name out loud, yeah. Soon I'll be knocking upon your door. Hey aint it good to know that you've got a friend. People can be so cold ,They'll hurt you, and desert you,  Well they'll take your soul if you let them, oh yeah. But don't you let them, You just call out my name, and you know wherever, I am I'll come running, to see you again. Oh baby don't you know that, Winter, Spring, Summer or Fall. Hey now, All you got to do is call, Lord I'll be there, yes I will. You've got a friend oh oh you've got a friend. Ain't it good to know, you've got a friend. Ain't it good to know, you've got a friend. Oh yeah. You've got a friend.


Mmmmh, ça donne juste légérement envie de pleurer.
Très légérement.
Say it to me.
To make me smile again.
Please.
I really want to smile.


Samedi 16 février 2008 à 17:12

Je n'arrive plus à écrire.
Pour écrire il faut ressentir quelque chose.
Je ne ressens que du vide.
Puisque je ne suis rien.
Je ne ressens qu'une lassitude.
De vivre ?
Sûrement.
De me plaindre ?
Oui.
Je panique.
De ne plus savoir écrire.
Dire ce que je ressens.
Les mots sont vides.
Avant, ils me passionnaient.
Maintenant, il m'indiffèrent.
Me font peur parfois.
Un mot.
Un seul.
Peut faire tant de mal.
Et tant de bonheur.
Qui suis-je ?
Je ne sais pas.
Une mouette ?
Sûrement.
Une adolescente ?
Peut être.
Une lectrice ?
Oui.
Une écrivain ?
J'l'ai peut être été un jour.
Ce n'est plus d'actualité.
Faut vivre pour écrire.
Moi c'est écrire qui me permets de vivre.
Je cauchemarde.
Toutes les nuits.
Je joue la comédie.
Presque tout les jours.
La comédie du bonheur.
Comme dans Clair de Lune.
De Verlaine.
J'aimerais vivre du Banville.
J'veux pas être Vénus Anadyomène.
Celle de Rimbaud.
L'autre, je suis loin de l'être.
Walk in the sun.
Je l'écoute en boucle.
Elle m'apaise.
D'une certaine manière.
Pas la bonne je pense.
Besoin de dormir sans cauchemars.
Besoin de reprendre goût à le vie.
Besoin de m'assumer.
Besoin de me sentir aimée.


Envie de vivre. Envie de me saouler de musique et de livres.
J'ai le droit ?


Une adolescente. Peureuse. Névrosée. Lectrice. Lunatique. Passionnée.




Parce que j'aimerais vivre à l'envers. Pour voir ce que ça fait. Parce que j'aimerais avoir le pouvoir de voler. Parce que j'aimerais ne pas avoir du mal à dire que j'aime ceux qui sont là, près de moi. Et qui me supporte en silence. Parce que j'aimerais être un dauphin. Ou une sirène. Parce que j'aimerais sentir le pain d'épice. Parce que j'aimerais chanter juste. Parce que j'aimerais être câlinée. Parce que j'aimerais avoir une bibliothèque si immense que je me perdrais dedans. Je veux passer des nuits entières à lire. Passer des nuits sans cauchemars. Passer des nuits dans les bras de quelqu'un. Parce que je suis folle. Parce que je n'assume pas ce que je suis.



Pour tout ça. Je suis moi
=)

Vendredi 15 février 2008 à 20:58

Oui j'ai pété un câble. Oui, je suis complètement folle. Plus folle de lui. Non, juste folle. Ce qui est un peu plus inquiétant d'une certaine manière.

J'écris avec pour musique de fond, Indochine. C'est assez apaisant je trouve.

J'me suis surprise à aimer Rousseau. Cet auteur prétentieux sur qui j'avais tant de préjugés. Et bien, j'aime. Énormément même. Hors de question de lire Chateaubriand. Que celui ou celle qui a put passer et lire cela s'enlève ses illusions tout de suite. Je ne l'aime pas. Hum, prétentieux de ma part de croire que la personne à qui pour qui j'ai écrit cette phrase passe ici de temps en temps. Le rêve fait vivre. Mais l'attente fait mourir. Tient ça me fait penser que j'voulais dire aussi à cette personne que quelque part elle commence à rentrer dans les Eux. Ceux que j'aime. Et qui quelque part me tiennent en vie grâce à leurs mots. Mouais. Je suppose qu'elle s'en fiche. Je ne sais même pas si elle va se reconnaître. J'trouverais ça triste tout de même. Alors si par hasard, elle passe par là, a le courage de lire jusque là, qu'elle me laisse donc un commentaire. Cela serait aimable de sa part !

Enchaînons sur ma vie si inintéressante soit elle. J'ai fait sport. il paraît que j'ai pas trop mal joué. Comme quoi, les miracles existent. Je me deteste accessoirement. Je supporte plus mes parents non plus. Je sais pas comment je ferais sans Eux. Qui supportent toutes mes crises de névrosée idiote en silence. Qui me soutiennent même. J'trouve ça incroyable. Quoi ça ? Mais l'Amitié.

J'ai abandonné mon ancien mode d'écriture. Parce que j'ai trop de chose à dire en fait.

J'uis heureuse. Enfin non, je tente de l'être. C'est pas beau ça déjà ?

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